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Des poubelles pour " décorer " la cour du Louvre. La collaboration Starck-Decaux ne se limite pas aux lampadaires.Elle va s'étendre à toute la gamme du mobilier urbain:un banc est déjà prêt,ainsi que la poubelle ci-contre,qui sera bientôt installée au musée du Louvre.Encore en préparation:une colonne Morris,un abribus et une barrière de jardin public.Starck empoche des royalties sur chaque exemplaire vendu. (Capital avril 1994)
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"Oz" de Telefunken (à gauche) et "Jim nature" de Saba ,deux modèles lancés à l'automne 1993.
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Spacieuses toilettes dans l'une des suites du Paramount.Certaines chambres sont à peine plus grandes...
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Sa brosse à dents Fluocaril vendue à 400 000 exemplaires. Fin 1988,Henri-Georges Muller,à l'époque président des laboratoires Goupil, que vient de racheter L'Oréal,cherche à démarquer ses brosses à dents Fluocaril de leurs concurrentes bon marché.L'industriel consulte des designers de renom,dont Roger Tallon,l'homme du TGV.Mais Starck l'emporte:dès la première rencontre,il gribouille en dix minutes une ébauche très proche du résultat final...Seule l'extrémité,qu'il voyait initialement en forme de cure-dents,ne pourra être aussi pointue qu'il le souhaitait. (Capital Avril 1994)
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En neuf mois seulement ,le travail de Starck pour le compte de Thomson se traduit dans la gamme. La plus surprenante:la télé Saba.
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Un lampadaire à 190 000 francs pour Decaux. Le roi du mobilier urbain se met au design.Désormais, Jean-Claude de Decaux fait concevoir ses modèles par des créateurs comme Foster, Wilmotte et Starck.Les réalisations de ce dernier commencent à se remarquer dans nos rues, tel ce lampadaire aventuré face à la mairie de Puteaux(Hauts de Seine). Le jour le "lampadaire Starck" se redresse.La nuit sa tête bascule vers l'avant et se met en position d'éclairage.
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